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Monday, January 19, 2026

La Jeunesse Azerbaïdjanaise à la Recherche d’‘Argent Facile’, Alerte d’un Député

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Une partie croissante de la génération Z en Azerbaïdjan considère le travail uniquement comme un moyen de gagner de l’argent, sans accorder d’importance à l’équilibre vie professionnelle–vie privée ou à l’idée que l’emploi puisse offrir épanouissement personnel et valeur sociale.

Selon certains observateurs, cet état d’esprit pousse une partie de la jeunesse vers des “plans d’argent facile” et, dans certains cas, vers des activités criminelles et des peines de prison.

Pour le député du Milli Majlis, Jeyhun Mammadov, la racine du problème réside dans l’éducation et l’environnement familial. Trop souvent, les parents choisissent la filière universitaire de leurs enfants en fonction de leurs propres ambitions inachevées, les orientant vers des carrières qui ne les intéressent pas. “Sans motivation réelle, les jeunes perdent l’intérêt pour les études comme pour le travail”, explique-t-il.

Mammadov estime que chaque jeune doit pouvoir choisir librement sa carrière, sans pression. Les écoles, universités et médias devraient promouvoir des valeurs montrant le travail non seulement comme une source de revenus, mais comme une contribution utile à la société.

Il souligne toutefois que les jeunes voient souvent le contraire au quotidien. “Lorsqu’un jeune observe que tout le système est guidé uniquement par l’argent, il cherche aussi des raccourcis. La société elle-même les y pousse. C’est pourquoi nous devons promouvoir le respect de toutes les professions et montrer que chacune a sa valeur et sa dignité”, déclare-t-il.

Il préconise que des professionnels accomplis, passionnés par leur métier, jouent un rôle moteur dans ce changement, et que leurs témoignages soient largement diffusés dans les médias, les écoles et les forums publics. “Notre mission est de construire un pont entre les générations pour transmettre l’expérience des aînés aux plus jeunes. Si nous changeons les mentalités et renforçons ces liens, nous pourrons résoudre le problème. Mais cela exige des efforts éducatifs et de sensibilisation constants — qui font encore défaut aujourd’hui”, conclut Mammadov.

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