Le métro de Bakou se prépare à introduire le paiement par reconnaissance faciale, une innovation dont la mise en œuvre complète prendra du temps.
Cependant, les habitants expriment leur frustration vis-à-vis du transport urbain, en particulier des bus où l’infrastructure de paiement sans espèces reste insuffisante. « Il y a beaucoup de bus mais pas de terminaux. Il faudrait installer des bornes de recharge aux arrêts », explique un passager. Un autre ajoute : « Dans certains quartiers sans métro, impossible de recharger la carte, on doit demander à d’autres de payer, ce qui prend du temps ».
Selon l’expert en transport Elmadin Mouradli, les dysfonctionnements de BakıKart ont duré des mois, entamant la confiance du public. Des options comme le paiement avec carte de salaire ou carte étudiante sont envisagées, et la reconnaissance faciale devrait suivre bientôt.
BakıKart a promis des explications dans les prochains jours. L’Agence azerbaïdjanaise du transport terrestre (AYNA) affirme de son côté travailler à la modernisation du système.
