Les récentes rumeurs sur les réseaux sociaux selon lesquelles les Azerbaïdjanais pourraient recevoir une compensation financière pour les bons de privatisation expirés ont été démenties par les autorités.
Le Service d’État des Questions Foncières (ƏMDX) a publié un communiqué officiel, soulignant que les informations circulant en ligne n’ont aucune base légale. Les responsables ont précisé que les bons, émis autrefois dans le cadre du programme de privatisation du pays, ne sont plus valables et ne peuvent pas être convertis en argent ou en autres actifs.
Selon l’agence, tous les bons de privatisation ont été officiellement retirés de la circulation le 1er janvier 2011, conformément au décret présidentiel du 23 décembre 2009. En conséquence, ces titres ont perdu toute valeur légale et financière, et les citoyens ne peuvent plus faire valoir de droits ou de revenus à leur sujet.
« Les informations concernant une compensation ou une réactivation des bons de privatisation sont trompeuses. Nous invitons les citoyens à ne pas croire à de telles rumeurs », a insisté l’agence.
Cette mise au point intervient alors que persistent les spéculations sur une possible réouverture du programme de bons, qui avait joué un rôle clé dans la privatisation de masse des années 1990. Les autorités soulignent toutefois que ce chapitre est clos depuis plus de dix ans.
