En 2024, les candidats en “Pharmacie” ont découvert un contraste frappant : la barre d’admission à l’Université médicale d’Azerbaïdjan s’élevait à 580,6 points, contre seulement 163,6 dans les collèges médicaux. Cet écart de 417 points soulève la question de l’utilité réelle des études supérieures dans ce domaine.
Des experts notent qu’en matière d’emploi, les diplômés universitaires ne disposent que de peu d’avantages. Le Collège médical de base n°2 de Bakou, par exemple, forme déjà des pharmaciens capables de travailler dans l’ensemble du secteur, des pharmacies aux laboratoires.
Pour l’expert Kamran Asadov, il faut instaurer une différenciation claire entre les diplômés des établissements supérieurs et intermédiaires, tant dans la formation que dans le recrutement.
