En Azerbaïdjan, la colère monte : certains établissements refusent des billets légèrement abîmés, alors que la loi impose leur échange.
Selon Akram Gasanov, expert bancaire cité par Hit.az, la règle est claire : soit le billet est complet, soit, si coupé en morceaux, les fragments superposés doivent constituer 100 % du billet. L’échange est aussi possible si au moins 60 % du billet est intact.
Les banques sont tenues d’échanger ces billets ; en cas de refus, il convient de saisir la Banque centrale.
Que faire si la banque refuse des billets endommagés ?
