Après la libération des territoires occupés de l’Azerbaïdjan, l’espoir de milliers de familles de connaître le sort de leurs proches disparus pendant la première guerre du Karabakh s’est considérablement ravivé.
C’est ce qu’a déclaré aux journalistes Sevinj Gadjieva, fille d’un citoyen azerbaïdjanais disparu, lors d’une conférence internationale à Bakou.
Selon elle, son père, Ahmed Mammadov, a disparu le 8 mai 1992, pendant l’occupation arménienne de la ville de Choucha. Plus de trente ans se sont écoulés depuis, mais le sort d’Ahmed Mammadov, comme celui de milliers d’autres civils et militaires disparus, reste inconnu.
« Toutes ces années, nous avons vécu dans l’incertitude et l’espoir, attendant le retour de notre père. Nous avons enduré des souffrances insupportables. Bien sûr, après la libération de nos terres, un véritable espoir de connaître la vérité est né. Des échantillons d’ADN ont été prélevés sur tous les membres de notre famille. Comme il y a de nombreuses demandes de la part des familles des disparus, chacun de nous attend les résultats », a confié S. Gadjieva.
Source : Report
