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Friday, January 16, 2026

Envie d’acheter une voiture à crédit en Azerbaïdjan ? Méfiez-vous de ces 3 pièges

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Pour de nombreux Azerbaïdjanais, une voiture est plus qu’un simple moyen de transport : c’est un symbole de confort et de statut social. Mais concrétiser cette aspiration avec un prêt bancaire revient souvent très cher.

L’expert des transports Radji Goulamirov affirme qu’il existe trois obstacles que tout acheteur doit envisager avant de signer un contrat de prêt. Premièrement, les taux d’intérêt sont pénalisants.
« Une voiture à 20.000–25.000 manats peut finir par coûter 35.000–40.000 manats une fois le prêt remboursé sur quatre à cinq ans », a-t-il déclaré à Milli.az.

Deuxièmement, l’apport initial est lourd.
Les banques exigent généralement 30 à 50 % d’apport. Pour une voiture à 25.000 manats, cela signifie réunir 7.000–12.000 manats en espèces avant même de recevoir les clés.

Troisièmement, les prêts s’appliquent rarement à l’occasion.
La plupart des financements sont liés aux véhicules neufs en concession. Les acheteurs souhaitant de l’occasion trouvent souvent des options de crédit limitées ou inexistantes et sont contraints de payer comptant.

Malgré ces obstacles, le marché de l’occasion reste dynamique. Les acheteurs soucieux de leur budget privilégient la Hyundai Accent et la Kia Cerato, tandis que les clients plus aisés penchent pour la Toyota Prado, le Lexus RX et les Mercedes-Benz Classes E et C. Les constructeurs chinois — Chery, Haval, Geely, ainsi que les nouveaux venus Changan et BYD — gagnent également du terrain.

Goulamirov prévoit que les marques chinoises ne feront que se renforcer sur le marché de l’occasion dans les années à venir.

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